Seprify et Grolman déploient un ingrédient cosmétique biosourcé à travers l’Europe
23 février 2026
L’ingrédient SilvaLuma à base de cellulose développé par Seprify améliore la performance SPF et l’effet matifiant dans les formulations cosmétiques. | © Seprify
Seprify s’étend au marché européen des cosmétiques grâce à un partenariat avec le groupe Grolman pour son ingrédient à base de cellulose SilvaLuma.
La cleantech fribourgeoise Seprify s’est associée au groupe allemand Grolman afin de déployer son ingrédient cosmétique à base de cellulose, SilvaLuma, sur le marché européen des soins personnels. Cette collaboration marque une nouvelle étape dans l’expansion commerciale de Seprify, au-delà des applications alimentaires, vers les cosmétiques haute performance.
Après plus de 20 mois de recherche, de développement et de validation, SilvaLuma est désormais proposé aux formulateurs de produits de soin et de protection solaire. L’ingrédient est conçu pour renforcer la performance SPF et offrir un effet matifiant, tout en réduisant la dépendance aux matériaux minéraux conventionnels et aux polymères d’origine fossile.
L’industrie cosmétique européenne est confrontée à une pression croissante pour reformuler ses produits, sous l’effet d’un encadrement réglementaire renforcé, de considérations environnementales accrues et d’une demande grandissante pour des ingrédients durables. Les marques recherchent notamment des alternatives permettant de réduire la charge en filtres UV et de répondre aux préoccupations liées aux écosystèmes marins et aux polymères issus de ressources fossiles.
Dans le cadre de cet accord, le groupe Grolman intégrera SilvaLuma à son portefeuille cosmétique dans l’Union européenne, au Royaume-Uni et en Turquie. Seprify apportera son expertise scientifique et ses capacités de production afin d’accompagner les clients dans le développement et la montée en échelle.
SilvaLuma s’inscrit dans la plateforme technologique plus large de Seprify dédiée aux matériaux à base de cellulose, issue de recherches menées à l’Université de Fribourg et à l’Université de Cambridge. À l’instar du pigment blanc végétal développé pour les applications alimentaires, ce nouvel ingrédient combine performance et profil carbone favorable grâce à l’utilisation de matières premières biosourcées.