Bewe décroche le Pre-Clinical Top-Up du Biopôle pour sa thérapie numérique contre les fringales
20 août 2026
Les cofondateurs de Bewe, le Prof. Lucas Spierer, directeur scientifique, et Frédérik Plourde, CEO. | © Biopôle
Bewe, une spin-off de l’Université de Fribourg développant une intervention numérique fondée sur les neurosciences contre les fringales alimentaires, a obtenu le Pre-Clinical Top-Up du Biopôle, un prêt convertible de CHF 250’000 destiné aux start-ups confrontées à des coûts élevés de validation clinique.
Bewe, une spin-off de l’Université de Fribourg développant une intervention numérique fondée sur les neurosciences contre les fringales alimentaires, s’est vu octroyer le Pre-Clinical Top-Up du Biopôle, un prêt convertible de CHF 250’000 destiné à soutenir les start-ups confrontées à des coûts élevés de validation clinique. Cette distinction fait suite à une levée de CHF 2 millions auprès d’investisseurs dont Arcanys Ventures, Capital Risque Fribourg, Kickfund, la Fondation pour l’Innovation et la Technologie (FIT) et Swisspreneur.
L’entreprise avait auparavant participé à l’Investment Readiness Program et au Start-Up Fund du Biopôle, qui ont financé la recherche, le développement et les infrastructures tout en aidant l’équipe à affiner son plan d’affaires et sa stratégie d’investissement. Bewe est la deuxième bénéficiaire de ce Top-Up, après Switchkine l’an dernier.
Le financement accélérera une série d’études cliniques destinées à produire des données probantes sur la thérapie numérique de l’entreprise, utilisée en combinaison avec des médicaments contre l’obésité. Bewe collabore avec des chercheurs de l’Université Stanford et avec le Centre Pluridisciplinaire Neuchâtelois de l’Obésité, une clinique pluridisciplinaire de prise en charge du poids à Neuchâtel, afin d’évaluer comment la thérapie comportementale peut améliorer les résultats à long terme et limiter la reprise de poids après l’arrêt du traitement médicamenteux.
Au cours de l’année à venir, Bewe commencera à recruter des patients pour ses essais cliniques aux États-Unis et en Suisse et lancera une plateforme Digital Twin pilotée par l’IA, conçue pour proposer des interventions cognitives personnalisées. À plus long terme, l’entreprise vise un million d’utilisateurs et l’extension de sa plateforme cliniquement validée au-delà de l’obésité, vers d’autres comportements addictifs tels que l’alcool et la nicotine, en Suisse, en Europe, au Royaume-Uni et aux États-Unis.